
Je m’appelle Cassandre, j’ai 27 ans, et je suis tombée amoureuse… des poules. Oui, vraiment.
Pas d’un grand élevage à la campagne, pas d’une ferme familiale transmise sur trois générations. Juste moi, un jardin, un premier petit poulailler en bois qui sentait encore le sapin neuf… et beaucoup de questions.
Comment tout a commencé
Au départ, je voulais simplement des œufs frais.
Et puis un matin, en ouvrant le pondoir, j’ai trouvé mon tout premier œuf. Encore tiède. Lisse. Presque fragile dans ma main.
Je me souviens du silence du jardin, du léger caquètement derrière moi, et de cette sensation étrange : j’étais devenue responsable d’un petit bout de vivant.
À partir de là, tout a changé.
Je ne suis pas experte… et c’est volontaire
Je ne suis ni vétérinaire, ni éleveuse professionnelle.
Je suis une passionnée qui a appris — et qui apprend encore — sur le terrain.
J’ai fait des erreurs.
J’ai mal choisi ma première litière.
J’ai paniqué pour une mue parfaitement normale.
J’ai cru qu’une poule qui ne pondait plus était « malade »… alors qu’elle faisait juste sa diva.
Et tu sais quoi ? C’est normal.
C’est justement pour ça que j’ai créé ce blog : pour que tu n’aies pas l’impression qu’il faut un diplôme pour accueillir deux poules dans ton jardin.
Mon quotidien avec mon petit troupeau
Le matin, je prends mon café face au poulailler.
J’écoute le bruit doux des pattes dans la paille.
Le petit “cot-cot” satisfait après la ponte.
Le froissement des plumes quand je les prends contre moi.
Il y a l’odeur du bois, celle du foin frais, le bruit des bottes dans la terre humide quand je nettoie le week-end.
J’ai même un petit carnet où je note les pontes (oui, je suis ce genre de personne 😅).
Mes poules ont chacune leur caractère :
la curieuse qui inspecte tout
la timide qui me regarde de loin
la cheffe autoproclamée qui décide de l’ordre du goûter
Elles ne sont pas « juste » des poules.
Elles font partie de mon quotidien.
Pourquoi je partage tout ça
Parce que je crois profondément que l’élevage amateur peut être simple.
Accessible.
Joyeux.
On n’a pas besoin d’être parfait.
On a besoin d’observer, d’essayer, d’ajuster.
Les poules nous apprennent la patience, le rythme des saisons, l’acceptation des petits imprévus. Elles nous reconnectent à quelque chose de très simple : prendre soin, attendre, récolter.
Et ça fait un bien fou.
Si tu es ici…
Peut-être que tu envisages d’adopter tes premières poules.
Peut-être que tu hésites.
Peut-être que tu as peur de mal faire.
Je te le dis comme je le dirais à une amie :
tu peux y arriver.
Je suis là pour démystifier, rassurer, expliquer sans jargon compliqué, et surtout te montrer que l’on apprend en marchant… ou plutôt, en nettoyant un poulailler en bottes un dimanche matin.
Si tu aimes les plaisirs simples, le retour au vivant, l’idée d’ouvrir un pondoir avec un petit frisson d’excitation…
Alors bienvenue.
Installe-toi.
On va parler poules, essais, erreurs, éclats de rire… et œufs encore chauds dans la paume de la main.
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